Avion présidentiel de Bongo arrêté à Cotonou pour des soupçons de drogue...
Avion
présidentiel de Bongo arrêté à Cotonou pour des soupçons de convoyage
de devises et de trafic de drogue: Yayi fait libérer l’avion (Le
passeport diplomatique du Dc de Bongo toujours gardé avec l’argent
arrêté)
Dans la nuit du dimanche dernier, l’avion présidentiel gabonais a été arrêté au Bénin pour convoyage d’une forte somme d’argent et soupçon de trafic de stupéfiants. A son bord, le directeur de cabinet du président Ali Bongo, Accrombessi Mensah dont le passeport diplomatique est toujours détenu par les forces de sécurité de l’aéroport ainsi que le numéraire saisi. Chose bizarre, entre la nuit du dimanche et le petit matin du lundi, l’avion a disparu du tarmac de l’aéroport Cardinal Bernardin Gantin de Cotonou.
Dans la nuit du dimanche dernier, l’avion présidentiel gabonais a été arrêté au Bénin pour convoyage d’une forte somme d’argent et soupçon de trafic de stupéfiants. A son bord, le directeur de cabinet du président Ali Bongo, Accrombessi Mensah dont le passeport diplomatique est toujours détenu par les forces de sécurité de l’aéroport ainsi que le numéraire saisi. Chose bizarre, entre la nuit du dimanche et le petit matin du lundi, l’avion a disparu du tarmac de l’aéroport Cardinal Bernardin Gantin de Cotonou.
De
sources bien informées, le départ de l’avion présidentiel gabonais du
sol béninois ferait suite aux injonctions du président Boni Yayi qui a
souhaité que le ‘’coucou’’ retourne au Gabon en dépit des enquêtes en
cours pour connaître des moindres détails de cette affaire de convoyage
de devises et d’odeur de trafic de drogue qui flotte dans l’air. Dans le
même temps, le jeune président Ali Bongo Ondimba ne l’aurait même pas
appelé, comme pour dire qu’il a mieux à faire.
Car rappelons-le, Ali
Bongo a 5 avions présidentiels dont ses proches se servent pour mener
des activités peu orthodoxes. Cette attitude du chef de l’Etat béninois
est contradictoire à la ligne de conduite qu’il a définie lui-même et
qui met au centre de tout, la bonne gouvernance, la transparence et
l’obligation de résultats et la reddition de compte. Alors que dans les
faits, il fait entorse aux investigations menées par les forces chargées
de la sécurité au niveau de l’aéroport dans le but de connaître de
l’affaire et de situer les responsabilités. Mais au-delà du fait que le
Chef de l’Etat pense qu’il est train de préserver les relations qui
existent entre les deux pays, il y a qu’il court le risque de voir les
63 milliards Fcfa mobilisés dans le cadre de l’emprunt obligataire
s’évaporer du pays sans qu’il ne s’en rende compte. Le seul moyen
d’éviter ces surprises désagréables est de laisser l’affaire suivre son
court normal car toute immixtion de sa part pourrait empêcher la
manifestation de la vérité et donc l’établissement formel de la
culpabilité des responsables. Si c’est parce que Boni Yayi tient
vraiment à la sécurité de l’aéroport qu’il a remplacé les policiers par
les éléments de la garde présidentielle, il doit les laisser faire leur
travail en toute liberté. Après tout, on ne saurait faire de l’omelette
sans casser des œufs.
Aboubakar sidikou
Aboubakar sidikou


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